Vendredi 2 janvier 2015 5 02 /01 /Jan /2015 19:55

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Dimanche 28 décembre 2014 7 28 /12 /Déc /2014 18:20

Bouche d’égout

Qui dégueule

Bouches dégoûtées

Qui dégoulinent sous nos yeux

Mais sous les journaux humides

L’encre défèque sur leur peau

Déjà tatouées, indélébiles

Des faits divers

Au froid d’hiver

Les uns trépassent

Les autres passent.

Mais l’homme sale,

Celui qui rebute

Dans l’alcôve d’une cave,

Une bouteille à la main :

« à votre santé sieurs, dames »

Pour lui, pas de chagrin

Une clope, du vin

Nourrissent son quotidien

Un sac poubelle, quelques cartons

Des buildings, des rêves

Pour seuls horizons.

L’espoir est vain,

Il s’est enfui

Par les chaussettes trouées

De cet être abandonné et démuni

Je peux toujours me dépouiller

D’un gros billet,

La conscience plus légère

Et laisser las

Le vieil homme hagard

25 ans et des rides déjà

Qui en disent long

Sur ce qu’il n’a pas

Et que j’ai tant

Par tous les temps

Parce qu’entre lui et moi

Il y a un TOIT.

 

 

 


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Dimanche 28 décembre 2014 7 28 /12 /Déc /2014 18:20

La light attitude

Est une mauvaise habitude.

Le poids des mots

Et les maux de poids

Se battent en duel

Sur la balancelle.

Mais au final,

C’est une bataille

Pour rien ;

Quelques grammes

En moins,

Juste quelques grains

Qui ne  pèsent pas lourd

Sur ta taille d’ours

Et qui baisent

Tes formes obèses.

 

La light attitude

C’est du temps perdu

Tu grignotes moins de graisse

Mais ton chéquier maigrit

Et les firmes s’engraissent.

On veut te déculpabiliser

Mais ton « gros cul » est enlisé.

Tu t’imagines manger à l’envi

Car tu matraques les calories.

Au bout du compte,

Tu te la racontes

Avec de fausses solutions :

Tu troques juste du diabète

Contre du cholestérol, c(est bête.

 

La light attitude

Est un euphémisme

Pour larguer les kilos

Comme on jette les mecs

« un de perdu,

Dix de retrouvés ».

La guêpe

Est en colère

Et pointe du dard

Une taille éphémère

Car sur les menus

menus menus

Y’a pas de foie gras ténus

Que des ténors du plat

Pas de boudin 0%

Ni de forêt noire

Sans chocolat.

 

Finalement,

Pour fondre

Mieux vaut

Te confondre

Avec l’horizon étriqué

D’un encéphalogramme plat

Parce qu’ados,

Pour plaire à une société fantôme

Si t’es pas top

Tes zéro,

Tu t’es mis à dos

Toute la bonne gastronomie

Pour devenir anémique

Et mourir, anorexique.

 

Merci light attitude


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Dimanche 28 décembre 2014 7 28 /12 /Déc /2014 16:44

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clintmain

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Samedi 27 décembre 2014 6 27 /12 /Déc /2014 10:15

Parle pas toute seule

dans ton coin

sors de ta cage

donne moi la main

on traversera la rue ensemble

de l'autre côté, confiance

efface tes larmes, demain

si tu veux bien...

 

te perds pas toute seule

dans ton coin

sors de ta peine

donne moi la main

on traversera la rue ensemble

 de l'autre côté, l'errance

enfonce le clou, demain

si tu veux bien...

 

pleure pas toute seule

dans ton coin

sors ton mouchoir

donne moi la main

on traversera la rue ensemble

on ira de l'autre côté, l'enfance

en face, demain

si tu veux bien...

 

dors pas toute seule

dans ton coin

sors de tes rêves

donne moi la main

on traversera la rue ensemble

de l'autre côté, enfin

enfreindre le noir silence, demain

si tu veux bien...

 

tombe pas toute seule

dans ton coin

sors ta canne

donne moi la main

on traversera la rue ensemble

de l'autre côté, ambulance

avance tout droit, demain

si tu veux bien...

 

meurs pas toute seule

dans ton coin

sors une dernière fois

les pieds en avant

les regrets à deux mains

je te prends dans les bras

on traversera la rue ensemble

une dernière fois

de l'autre côté, l'enfance

c'était hier, ce sera demain

si tu veux bien...


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Samedi 13 décembre 2014 6 13 /12 /Déc /2014 10:18

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morgan

 

sean


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Samedi 13 décembre 2014 6 13 /12 /Déc /2014 10:17

sansabri

 

tableau


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Samedi 13 décembre 2014 6 13 /12 /Déc /2014 10:12

je ne reconnais plus mon fils

parti à la guerre

parti à la guerre

la fleur au fusil

il est parti hier

il y a déjà 5 ans

parti comme un courant d'air

revenu comme un boomerang

un obus de sang en plein visage

qui m’a éclaboussée de larmes

Il est là, en face de moi

son derrière sur la chaise

et sa tête sur le champ de bataille

et je rêve de retrouver sa petite tête touffue

de petit garçon innocent

comme une chatte qui lape ses petits

pour les laver de leur plaie à vif

Je ne suis pas effondrée

je fais le deuil quand même

j'ai laissé filer un homme vaillant

on m'a rapatrié un enfant ivre et titubant

Ils se sont trompés sur le front

ce n'est pas le bon

celui- ci n''est pas le mien

sur son front y a trop de marques d'errance

et sa griffe de lion s'efface

face à mes rugissements inefficaces

mais le plus triste dans sa guerre à lui

c'est qu'il n y a plus ni arme ni adversaire

plus d'armée 

juste mon fils, petit soldat

seul, anéanti

sur ce champ de ruines

Au milieu des cadavres et des zombis

 

Je ne reconnais plus mon fils

Parti à la guerre

Parti à la guerre

La fleur au fusil

Il est parti il y a 5 ans

C’était déjà hier

Parti comme un air connu

Et jamais revenu.

Dans les tranchées

Que des enfants,

Pas plus vieux que 18 ans

Des momes à peine sortis des couches

Se tenant à peine debout,

Tétant la bibine

Pour se donner du courage

Lever la carabine

Et dégommer un autre enfant de leur age

Alors c’est sur

Il pouvait pas revenir mon fils

Avec tous ses bleus érosifs

Et sa fleur au fusil toute fanée

Il l’a bien plantée

Dans un semblant de vieux fumier

Mais les épines, ça ne repousse pas

Et une fleur ça ne suffit pas

A redonner de l’éclat

A un humain qui n’a plus d’âme

 

Je ne reconnais plus mon fils

Parti à la guerre

Le menton imberbe, parti

Revenu poilu à vie

Je ne reconnais plus mon fils

Parti à la guerre

Parti à la guerre

La fleur au fusil

Il est parti il y a 5 ans

C’était déjà hier

Et depuis je ne suis plus mère

Juste orpheline d’un enfant.

Parti à la guerre

C’était déjà hier

 

C’était il y a 5 ans.


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Jeudi 27 novembre 2014 4 27 /11 /Nov /2014 18:19

Dans la cour de récré,
J’ai joué à l’élastique
A la marelle
A la sorcière électrique
A chat perché
A cache cache
Colin maillard
Saute mouton
Lu ! je joue plus
Ce matin,
Le facteur n’est pas passé
Il ne passera pas demain
Ni à 10h ni même en train
Alors je joue avec mes billes
Agathe the blues
I got the spleen

Coca cola
Orangina
Un deux trois soleil
Maya l’abeille
Roudoudou
Petit beurre
Et choco bn
Lu, je joue plus
Ce matin,
Le facteur n’est pas passé
Il ne passera pas demain
Ni à 10h ni même en train
Alors je joue avec mes billes
Agathe the blues
I got the spleen

Le fermier dans son pré
Ohé ohé ohé
Danse la capucine
Y a plus de pain chez lui
Il court chez le meunier
Mais le moulin va trop vite
Alors d’Api d’api rouge
Ainsi font font font
Les petites marionnettes
Un p’tit tour et puis s’en vont
Lu, je joue plus
Ce matin,
Le facteur n’est pas passé
Il ne passera pas demain
Ni à 10h ni même en train
Alors je joue avec mes billes
Agathe the blues
I got the spleen

Flaque d’eau
Les pieds trempés
Feuilles mortes
Les semelles collées
Sol enneigé
Mitaines gelées
Soleil cuisant
De fin d’année
Fête d’école
Fête d’été
feuille, pierre, ciseaux
Lu, je joue plus
Le facteur ne passera plus
Il ne passera pas demain
pas après- demain
Ni à 10h ni même en train
Le temps m’a rattrapée
Je suis dans la lune
avec mes billes
Agathe the blues
I got the spleen


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Mercredi 12 novembre 2014 3 12 /11 /Nov /2014 20:44

A force d’arrondir les angles

On finit par tourner en rond

Et Cicéron c’est point carré

Moi, je suis carrée,

Toi tu es solide

J’ essaie d’ avoir une ligne de conduite

Garder mon cercle d’ amis

Rester la médiatrice dans les problèmes

Etre en adéquation avec mes principes

Je me figure être droite dans tes baskets

Je suis la courbe de tes yeux

Et devine tes formes audacieuses

Je lis en diagonale des lettres

Que tu ne m’ écris pas

Je te suis à la trace

Tu fixes les règles

Que je suis au millimètre près

Et peu importe

Si tu me calcules

Je te dessine dans mes sommes

Tu me sublimes dans mes rêves  

Je fais un parallèle avec nos deux caractères

A l’ infini oui je t’ aime

Même si j’ ai peur

Même si j’ en crève

Je suis à la base de nos épreuves

Tu es au sommet de mon bonheur

Bien sûr, je multiplie les erreurs

Nos différences parfois nous divisent

Mais construire une vie en figure libre

S’avère être un parcours plus segmenté que rectiligne

Je suis « d’équerre », j’ai pas le compas dans l’œil

Mais tu sais, mon théorème

Qui que tu sois, X ou Y

Je n’aime pas les maths

Et tu n’y peux rien faire

Alors prends tes affaires

Et vas voir à hier

Si j’essuie (les plâtres)

Je ne veux plus arrondir les angles

Je veux plus tourner en rond

Juste tendre mon arc

 

Et viser un point sur l’horizon.


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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 20:43

le fil de ma vie s’effiloche

un peu trop long

un peu trop court

un bout de nylon

j’ai peur de me perdre

dans le dédale

de ce foutu « tropique »

le fil d’Ariane retrouvera t-il la sortie

Peur de tomber sur Minotaure

et si ma raison avait tort

un petit bout de fil de rien du tout

qui s’effiloche dès qu’on le touche

qui s’écourte quand on s’écarte

je flippe, je craque

j’ai peur de me perdre

sur cette toile

peur d’être prise dans les filets

d’une tarentule

d’être croquée toute crue

comme une mouche à merde

foutu » signe astrologique »

le fil de ma vie

n’est pas un long fleuve tranquille

une cascade diluvienne

un tissu de mensonge

où mes songes

s’effondrent

comme un château de carte

sans carte

un château de sable

sans sable

un château d’Espagne

sans pagne

alors je me retrouve à poil

un poil qui s’effiloche

j’ai peur de perdre

même si j’espère

j’ai peur de me taire

même si je lutte

je craque, je chute

fil à coudre

les points de suture

pour réparer et faire des nœuds

pour resserrer mon cœur malheureux

recoudre toutes mes souffrances

je craque je flanche

foutu « décan »

faire de ces bouts de tissus

un patchwork de réconfort

pour couvrir ma peine

pour réchauffer mon corps

alors je frappe dans le vide

je ravale tous mes soupirs

je me relève

tant bien que mal

je prends mes gants de boxe

et je cogne, j’étripe

je veux crier ma haine

et avec mon fil

qui s’agrandit

je veux construire

un ring

pour  gagner la finale

le point levée vers la victoire.

Et mettre KO cet appendice.

 

 


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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 20:41

Bien sûr

Je vais me battre

Pour mon père, ma mère

Pour mon mari,

Pour mes enfants

Mes potes aussi

Parce qu’ils ont tout misé sur moi

Comme une fléchette sur une cible d’espoir

Me tirer du néant

Et faire du rentre dedans

A cette maladie

La peur au ventre

L’envie de vomir

 

Bien sûr

Je vais me battre

Pour mon père, ma mère

Pour mon mari,

Pour mes enfants

Mes potes aussi

Et si je n’avais pas le cran

De me dresser contre le vent

Et si je perdais le courage

Parce que merde

A mon âge

On n’a pas le droit

De baisser les bras

J’ai si peur

De perdre la tête

Et prenant les jambes à mon cou

Et si je n’arrivais pas à encaisser les coups

C’est qu’on me met la pression

La barre est haute

Ma tension est basse

Parfois je doute,

En cachette je m’écroule

Je dévisse et laisse tomber les écrous

Bien sûr

Je me sens forte

Pour mon père, ma mère

Pour mon mari,

Pour mes enfants

Mes amis aussi

Je serre les fesses

Je tape du poing

Fais la sourde oreille

Aux réflexions sans lendemain

Aux regards hémorragiques

De la curiosité, de l’antipathie

Bien sûr

Je continue de sourire

Et de faire bonne impression

Pour mon père, ma mère

Pour mon mari,

Pour mes enfants

Mes potes et mes ennemis aussi

Faire un pied de nez

Aux fausses rumeurs

A ma mauvaise tumeur

Si t’en ris pas t’en meurs

Ne pas baisser les bras

Affronter la vie

Un mélodrame, une tragédie

Où je combats le roi Lear

Où je suis seule sur scène

A déclamer ma peine

Et derrière ce masque de négligence

Derrière ma légèreté insouciante

Il y a une femme de 37 ans

Qui part, fusil à l’épaule

Prête à tirer

 

Pour sauver sa peau.


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Dimanche 28 septembre 2014 7 28 /09 /Sep /2014 10:14

C’est pas moi, tout ça
Non, c’est pas moi
Fini d’ouvrir ma gueule
De me faire mousser
En public, en soirée
De m’esclaffer comme une otarie
En pensant être plus aimée

C’est pas moi, tout ça
Non, c’est pas moi
Fini de parler de ma vie
Comme si j’étais une célébrité
De croire que ça intéresse autrui
De me livrer comme une condamnée
C’est plus fort que moi :
Je déballe mes frasques
Comme un riche
Déballe son fric.
Je vomis des idioties
Comme un alcoolique anonyme.
Je veux faire rire ;
Peu importe le prix
Même si dans ma poche
Je n’ai pas de quoi payer
Quelques sous 
Seulement
Un pour boire
Pour boire
Pour faire passer 
La nausée

C’est pas moi tout ça
Non, c’est pas moi
Je ne me reconnais pas
En société
Vous ne me reconnaitriez pas
Dans l’intimité
Ce besoin de reconnaissance
Me créer un personnage
A l’apparence clownesque
Enlever le maquillage
Sur un visage grotesque
C’est ridicule, c’est pathétique
C’est là que le "bah" blesse
Que l’aspic pique.

C’est pas moi, tout ça
Non, c’est pas moi
Alors j’enlève le masque
Du pantin hilare
Je laisse tomber la peau tatouée
Plus parler de moi
Plus m’faire remarquer
Marquer au fer rouge
Un « chut » pour l’éternité.

C’est pas moi tout ca
Non, c’est pas moi.


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Jeudi 26 juin 2014 4 26 /06 /Juin /2014 18:34

Y'a des anniversaires
qu'on n'aimerait pas fêter
y'a des dates
qu'on aimerait effacer
aujourd'hui, c'est pas la guerre
Non, c'est pas la guerre
Alors bien sûr 
y'a des commémorations plus dignes
y'a des hommages moins teignes
1 an qu'on m'a décelé
un nodule sans gêne
mais j'ai gardé tous mes organes vitaux
vis tôt nuitard !
mitard de la douleur, des pleurs.

Y'a des anniversaires
qu'on n'aimerait pas fêter
y'a des dates
qu'on aimerait effacer
aujourd'hui, c'est pas naguère
Non, c'est pas naguère
je suis regonflée à bloc
comme un spi en plein océan
inspire un psy
un Spinoza 
Ma philosophie est dans le déni
est dans l'espoir
Ici c'est plus "marche ou crève"
j'ai fait mon choix
je vais de l'avant
fini de courir sans perdre haleine
devant des paysages qui défilent
devant des visages éphémères
je prends le temps
je m'arrête sur chaque instant
et j'attends
d'être émerveillée
au bon moment

Y'a des anniversaires
qu'on n'aimerait pas fêter
y'a des dates
qu'on aimerait effacer
aujourd'hui, je fais pas la gueule
Non, je fais pas la gueule
pas d'épitaphe sur un galet qui ricoche
je suis là bien vivante
avec des êtres autour de moi
mari, enfants, parents, potes,
mes proches
aujourd'hui j'ai un an
je revis
je vois défiler les pages de la souffrance
puis je referme le livre
pour écrire une autre histoire
pleine d'envies, pleine de combats
sans nostalgie, regret ou rancoeur
j'apprends à être heureuse
je récite mon texte par coeur

Y'a des anniversaires
qu'on n'aimerait pas fêter
y'a des dates
qu'on aimerait effacer
aujourd'hui, c'est pas grave
Non, c'est pas grave
et à tous ceux qui vivent le même cauchemar
je voudrais dire
qu'il y a toujours un gâteau
avec des bougies
qui vous attend 
quelque part.


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Dimanche 11 mai 2014 7 11 /05 /Mai /2014 08:56

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  • : cartonnage/ slam/ dessin/ peinture

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